«Détenez-vous déjà des assurances placements ou, autrement dit, des assurances-vie? Vérifiez si la clause concernant votre/vos bénéficiaire(s) correspond toujours à vos souhaits. Votre situation familiale a peut-être changé. Réfléchissez aussi au nom auquel vous souhaitez mettre votre investissement. Le vôtre ou celui d’un enfant ou petit-enfant? Chaque décision à des conséquences. Prenez simplement rendez-vous, nous pourrons alors étudier la question avec vous.»

Je souhaite mettre un peu d’argent de côté pour mes (petits-)enfants. Quelles sont les possibilités?

Il est toujours bon d’anticiper sur l’avenir. Votre stratégie d’investissement a tout à gagner si vous pensez à long terme et si vous planifiez dès aujourd’hui vos projets pour demain.

Mettre de l’argent de côté pour vos (petits-)enfants, et pouvoir encore en disposer? Et être sûr qu’ils recevront cette somme s’il vous arrive quelque chose?

«Une assurance placement peut être une solution puisqu’en plus d’être une formule d’investissement, il s’agit aussi d’une assurance-vie qui vous permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires. En outre, cette formule offre un avantage fiscal tout en étant flexible. Vous pouvez choisir parmi plusieurs types de produits d’assurance. Alors qu’une Branche 21 vous offre un rendement garanti, les Branches 23 et 44 misent sur un rendement potentiellement plus élevé via des fonds mixtes (actions, obligations…), mais sans garantie de capital ni de rendement.»

En savoir plus sur les finesses et les avantages des assurances placements?

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Mettre périodiquement une somme de côté à l’intention de vos (petits-) enfants, à un rendement potentiellement plus élevé que celui offert par un compte d’épargne?

Si c’est ce que vous souhaitez, cliquez ici. Et demandez-vous aussi s’il vaut mieux ouvrir la formule à leur nom, ou s’il est préférable de le faire au vôtre.

«Lorsqu’on souhaite épargner ou investir au bénéfice d’un (petit-)enfant, on ne pense pas toujours à se demander s’il vaut mieux le faire à leur nom, ou à son propre nom. La première approche offre une marge de manœuvre limitée lorsque l’enfant est mineur. Pour vendre un fonds ou des titres individuels, il vous faut l’autorisation d’un juge de paix. En revanche, rien ne vous empêche de fixer leur stratégie d’investissement et de changer d’idée par la suite. Dès que l’enfant atteint 18 ans, vous n’avez plus voix au chapitre. Le grand avantage est que les versements effectués au moins trois ans avant votre décès sont libres de droits de succession. Si vous ouvrez la formule à votre propre nom, vous en gardez le contrôle intégral. Dans ce cas, mieux vaut régler la destination que vous lui donnez, par le biais d’un testament ou de donations. Tout dépend donc de votre propre situation personnelle.»